29 mai 2007

Chronique du mépris ordinaire de Marissal

Vincent Marissal a écrit un texte assez percutant sur la manière que le ROC voit le Québec. Je vous invite à lire le texte.

À la lecture de cette chronique, on ne peut que se demander "Alors qu'est-ce que l'on fout dans ces cas là?"...

C'est assez drôle parce que aujourd'hui, je suis tombé sur l'émissions "Ces jours qui ont marqués le Québec" et c'était le 24 juin 1968.

À cette fameuse St-Jean Baptiste, Trudeau s'était présenté quand même malgré les menaces de manifestations. Il y eut émeute, plus de 270 arrestations et plusieurs de ces manifestants devinrent membres du FLQ.

Notre passé relationnel avec le Canada fut et restera toujours difficile. On croyait avec Harper que le problème était réglé mais à voir ses ministres et le dernier rapport de Graham Fraser, le constat est complètement différent.

Serait-ce mieux avec Dion? Avec Layton? Mais voter Duceppe, c'est pas un peu s'empêcher d'atteindre enfin le pouvoir?

Est-ce que je peux vous annoncer que je suis assez perdu? Peut-être bien que le sujet passe par-dessus la tête de plusieurs au Québec et qui aimerait bien qu'on soit anglophone un coup parti... c'est juste que ça leur impliquerait de se forcer à apprendre l'anglais.

J'aimerais bien qu'un sondage soit fait au Québec... Êtes-vous vraiment fier d'être Québécois? Aimeriez-vous mieux être né anglophone?

Je pense bien que le sujet toucherait beaucoup plus de québécois que la qualité des piscines de Montréal et Laval.Exemple de ce que sera notre culture québécoise d'ici 50 ans?

6 commentaires:

Anonyme a dit...

Moi il y a une chose que je ne comprendrai jamais...

Pourquoi le monde pleurait pour empêcher le départ du québec avant le référendum en 95, et pourquoi en général le ROC se pose l'éternelle question what does quebec want?

Ca revient à dire ne partez pas, mais on ne va rien changer pour vous plaire.

-Alex

Renart L'éveillé a dit...

Exact Alex!

Mais pour répondre à la question, je crois que nous sommes privilégiés d'avoir un bout de terre majoritairement francophone en Amérique du Nord. Est-ce que ça ne nous donnerait pas un petit plus? Un peu de piquant? Je crois sincèrement que oui!

Steven Painchaud a dit...

Oui nous sommes un peu plus piquant mais... personne ne veut notre piquanterie(?).

Mais que faire... je ne vois pas de politiciens acutel (Dion, Harper, Ignatieff) qui peuvent vraiment aider notre cause.

Le français est doomed et les seuls sauveurs doivent venir du gouvernement québécois.

À date, la politique québécoise n'intéresse personne et pour raison: pas un maudit politicien est assez intéressant pour lever la population.

C'est fini l'époque des Lévesques... aujourd'hui, le PM n'est qu'un PR sans charisme...

Renart L'éveillé a dit...

Effectivement, si notre désir d'affranchissement tient seulement au charisme existant ou non d'un ou d'une politicienne, on est dans la m...

Anonyme a dit...

AHHHHH

alerte au nihilisme ;P

"Le français est doomed"

-Alex

Steven Painchaud a dit...

Je viens de réaliser que le "Français est doomed" est assez fort! =P