01 novembre 2007

Le ring

Je suis allé voir Le Ring, le premier film de Anaïs Barbeau-Lavalette, et je dois vous avouer que j'ai été ému.

Pour ceux qui ne le savent pas, Le Ring raconte l'histoire d'un jeune de 9 ans (joué à merveille par Maxime Desjardins-Tremblay) qui vit, avec sa famille dysfonctionnel, dans Hochelaga-Maisonneuve. Le plus vieux commence les gangs de rues, sa soeur découvre sa féminitude et le père a de la misère à vivre avec la récente fugue de la mère de ses enfants.

Ce qui lui permet de passer à travers toutes ces épreuves? La lutte du vendredi soir dans le sous-sol de l'église.Pour la bande annonce, cliquez ici.

Bien écrit, juste représentation de la vie dans ces quartiers pauvres de Montréal ou de n'importe où au Québec, le film est allé me chercher dans mes cordes.

On ne le sait pas toujours mais des fois, on est chanceux et on ne le sait pas... J'ai déjà passé par ce coin là, j'avais des amis dans le quartier Saint-Paul à Chicoutimi et c'était pas toujours facile.

Je me considère chanceux d'avoir passé à travers ça... et des fois, j'oublie. Des films comme Le Ring me le fait rappeler.

La seule chose que je trouve triste du film, c'est que je suis allé le voir au Cinéplex de Sainte-Foy et c'était sur un très (trop) grand écran. Comme le film a été tourné en digitale et que c'est souvent la nuit, on voit que l'image en arrache... mais ça n'enlève rien à la quatlié du film.

À voir!

Aucun commentaire: