23 novembre 2008

Michelle Blanc à TLMEP

Rapidement, j'écoutais de côté "Tout le monde en parle" et je suis tombé sous le charme de Michelle Blanc.

Sa vision des sites webs des partis aux élections actuelles est très branché. Les partis voient effectivement leurs sites comme étant quelque chose d'obligatoire à faire qui sera oublier le lendemain des élections.

Est-ce que les choses vont changer demain? Peut-être on verra un petit blog d'un des trois chefs apparaître de nul part... mais la classe politique actuelle est TRÈS LOIN de pouvoir faire un "Barack".

Qu'on le veuille ou pas, Pauline, Jean et même Mario représentent la vieille manière de faire de la politique: têtus, fermés, vieux jeu... comment faire de la politique 2.0 avec cette manière d'agir?

Si le PQ veut accéder au pouvoir et éventuellement à l'indépendance, il devra chercher à reconnecter avec la population... et le seul qui aurait pu le faire a été mis dehors après un premier échec.

Alors désolé Pauline mais comme Michelle l'a dit, "t'es mal conseillée"!

4 commentaires:

Anonyme a dit...

Bon billet, je serais pas surpris que tu sois lu par les bonzes de chaque partie...

-Alex

Steven Painchaud a dit...

À quand une carrière politique pour Steven? =P

Garamond37 a dit...

Mal conseillée mais Michelle l'a réveillée hier... Je m'attends à voir des changements de ce côté très rapidement.
Obama a une longueur d'avance sur nous, 4 ans d'avance ! Pourquoi sommes-nous toujours les derniers à comprendre ?

Steven Painchaud a dit...

Non, Michelle n'a pas réveillée personne hier.

Michelle est une conseillère marketing web comme il y en a d'autres. Oui, c'est la plus reconnue dans son domaine au Québec actuellement MAIS le PQ fait déjà affaire avec une firme qui ne changera pas son plan au beau milieu d'une campagne.

J'ai l'impression que Jean, Pauline et Mario en blogue, ça sonnerait un peu faux... faudrait quelqu'un de nouveau au provincial pour du changement.

À moins d'une performance en béton de Pauline demain, elle pourra aussi bien faire une croix sur sa carrière politique et aller donner des cours sur "la gestion de crise" à Concordia.